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Grève du Train des Mers : la galère commence!

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Le ton monte à la direc­tion du Train des Mers suite à l’an­nonce du projet de reprise en main totale du rail aqua­tique par le Gouver­ne­ment Mondial. Une grande partie des chemi­nots et employés se sont réunis hier en syndi­cat et ont, ce matin, appelé à des grèves recon­duc­tibles dont le coup d’en­voi sera donné demain jeudi.

Le Gouver­ne­ment Mondial a annoncé lundi étudier la réqui­si­tion du Train des Mers, jusqu’ici géré de façon locale par les quatre grandes villes qui y sont ratta­chées, à savoir Pucci, San Faldo, St Poplar et évidem­ment Water 7. La tech­no­lo­gie du Train des Mers repré­sente en effet, selon les Auto­ri­tés, un avan­tage stra­té­gique majeur pour les nombreuses loca­li­tés qu’il pour­rait desser­vir.

Cette annonce fait évidem­ment suite à celle de la Galley-La Company qui, voici quelques mois, a présenté au monde le Puffing Ice, démon­trant avec brio que la tech­no­lo­gie du Train des Mers était bel et bien repro­duc­tible. Les diffi­cul­tés de déve­lop­pe­ment écono­mique que connaissent toujours aujourd’­hui de très nombreuses îles en situa­tion d’iso­le­ment géogra­phique pousse donc le Gouver­ne­ment Mondial à vouloir démo­cra­ti­ser rapi­de­ment ce moyen de trans­port sur l’en­semble de GrandLine.

Inter­rogé sur le sujet, le président de la Galey-la Company, l’ex­tra­va­gant Pauly, fulmine. « C’est quoi encore, ces conne­ries ?! » s’est-il emporté  face à la presse de Water 7, « le Puffing Tom et le Puffing Ice sont notre tech­no­lo­gie, à nous ! Il est hors de ques­tion que le Gouver­ne­ment Mondial mette la main dessus ! ». Dans son sillage, la grogne a pris hier une dimen­sion nouvelle avec l’an­nonce, à partir de jeudi, de cette grève recon­duc­tible.

Avis donc aux usagers quoti­diens du Train des Mers : le Puffing Tom ne circu­lera plus sur les rails aqua­tiques jusqu’à nouvel ordre, promet­tant une sacrée galère à ces milliers de personnes qui, fina­le­ment, feront les frais de cette déci­sion que d’au­cuns jugent irres­pon­sable.

« C’est une prise d’otage inad­mis­sible des popu­la­tions desser­vies par le Train des Mers ! On frôle l’acte de pira­te­rie !  » a déclaré ce matin avec fermeté Cris­ta­ner, porte-parole du Gouver­ne­ment Mondial. « Quelle que soit la nature du conflit qui pour­rait oppo­ser la Galley-la Company au Gouver­ne­ment, il n’est pas normal que les usagers soient utili­sés comme dommages colla­té­raux ! »

À l’heure où s’écrivent ces lignes, chacun campe sur ses posi­tions et les négo­cia­tions restent pour le moment au point mort.

Fils d'un militaire de carrière, Altaïr Pliskin est né à Marineford, mais grandit au Royaume Shikkearu, où le père est muté. Il y fait des études classiques et obtient une licence en lettres avant que n'éclate la Guerre. Le père meurt au combat et la famille s'installe à Atenopolis (GL). Il intègre en tant que pigiste la rédaction du quotidien Le Pays, puis travaille cinq ans pour l'Agence Mondiale de Presse (AMP) et peaufine son apprentissage du métier. Il intègre la rédaction du GrandLine Times en 1520.

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