Première source d'informations sur GrandLine et les quatre Océans

Rêve­rie : Une orga­ni­sa­tion dantesque

Dans Actualité, Rêverie 1524 Par

Dernière ligne droite avant le grand Conseil des Rois de cette fin d’an­née ! En atten­dant l’ou­ver­ture offi­cielle de l’évé­ne­ment, le GrandLine Times vous propose, dans une série d’ar­ticles à paraître régu­liè­re­ment, de vous faire décou­vrir les coulisses et les enjeux de cette édition 1524. Décou­verte aujourd’­hui de l’as­pect logis­tique de la réunion, dont l’or­ga­ni­sa­tion se révèle d’une infi­nie complexité.

La grande Rêve­rie mondiale, cruciale de par ses enjeux, requiert une orga­ni­sa­tion très impor­tante. Les délé­ga­tions des nations et royaumes les plus impor­tants de l’Al­liance Mondiale seront présents, accom­pa­gnés de nombreux acteurs de la société civile. On estime que quelques 3000 personnes vien­dront parti­ci­per, de près ou de loin, à cette confé­rence. Sécu­rité, trans­port, appro­vi­sion­ne­ment, finan­ce­ment, la logis­tique à mettre en place est consi­dé­rable.

Le Château de Mariejoa accueillera une nouvelle fois cette grande Rêve­rie. Entouré de paysages splen­dides, il offre un cadre propice aux discus­sions. Depuis plus d’un an, le service de plani­fi­ca­tion du Gouver­ne­ment Mondial prépare le sommet : de l’or­ga­ni­sa­tion de la sécu­rité aux possi­bi­li­tés d’hé­ber­ge­ment des nombreux invi­tés en passant par les mesures d’in­fra­struc­ture, rien ne doit être laissé au hasard. Ainsi, les Hautes Auto­ri­tés ont accé­léré une série de projets de réno­va­tion et d’em­bel­lis­se­ment de la Terre Sainte dans le but de répondre à toutes les exigences de l’évé­ne­ment.

Sécu­rité oblige, le renfor­ce­ment de la DenDen-Surveillance du bâti­ment a été l’une des premières prio­ri­tés. Ainsi, 380 escar­go­phones vidéo ont été instal­lés aux quatre coins du château. Une salle de contrôle, située dans un endroit gardé secret, aurait été entiè­re­ment aména­gée et compren­drait une ligne directe avec la base du G-1. Enfin, quelques 2000 gardes armés ont été mobi­li­sés sur la Terre Sainte afin de se relayer durant toute la durée du sommet.

Vient ensuite la ques­tion du trans­port des invi­tés. Certains monarques, comme par exemple le roi Stelly du royaume de Goa (EB) ou le président Donald Maku­rone du pays de Viatic (SB), proviennent de régions aux confins des Quatre Océans et peuvent mettre près de cinq semaines pour rejoindre la Terre Sainte. Chaque délé­ga­tion doit donc, avec l’aide de char­pen­tiers asser­men­tés et de fonc­tion­naires spécia­le­ment formés pour l’oc­ca­sion, prépa­rer son vais­seau en consé­quence. En plus de prévoir suffi­sam­ment de vivres, Il faut s’as­su­rer que les navires soient en parfait état et en condi­tion de navi­guer par tous types de temps. Enfin, le Gouver­ne­ment Mondial incite très forte­ment les délé­ga­tions à se faire escor­ter par les mili­taires. Les Rois et Prési­dents ont donc la possi­bi­lité de voya­ger en toute sécu­rité, accom­pa­gnés d’un vais­seau de guerre et de hauts-gradés en prove­nance directe du Quar­tier Géné­ral de la Marine.

Actuel­le­ment, le budget total de cette Rêve­rie 1524 s’élève à 800,39 millions de berrys. Ce budget comprend la prépa­ra­tion du sommet, l’or­ga­ni­sa­tion des débats ainsi que l’ac­cueil des délé­ga­tions étran­gères. Le Gouver­ne­ment Mondial répar­tira ces dépenses, plus impor­tantes que prévues, entre 1524 et 1525. Le budget initial était de 670 millions de berrys, dont 20% pris en charge par les états parti­ci­pants. « Le chiffre peut paraître impor­tant, mais il faut le rela­ti­vi­ser » nous a confié un fonc­tion­naire au Minis­tère du Trésor Mondial. « D’abord, ces 800 millions de berrys repré­sentent en réalité une part très négli­geable du budget de fonc­tion­ne­ment du Gouver­ne­ment Mondial. Ensuite, de très nombreux accords commer­ciaux sont signés durant toute la durée du sommet et, géné­ra­le­ment, les retom­bées écono­miques de ces coopé­ra­tions dépassent large­ment le coût de l’évé­ne­ment ».

Baroudeur des mers depuis son plus jeune âge, Félix quitte très tôt son South Blue natal afin d'entamer une longue série de voyages à partir desquels naîtront 3 romans (la trilogie des "Carnets de Voyage d'un chat errant" aux éditions Seven Heaven). Grand amateur de mystères, il intègre la rédaction du magazine Frontières en 1520 afin, selon lui, de "dévoiler les secrets du monde". Certains articles remarqués lui valent une reconnaissance certaine dans le milieu, et il intègre l'Agence Mondiale de Presse (AMP) en tant que correspondant local spécialisé dans le Nouveau Monde. Il décide enfin de rejoindre le GrandLine Times en 1524 afin d'alimenter ses chroniques "Voyages au bout du monde". Félix sera le correspondant privilégié de notre journal durant toute la durée de la Grande Rêverie 1524.

Egalement dans Actualité

Aller en Haut