Première source d'informations sur GrandLine et les quatre Océans

Buggy_Shichibukai

Buggy dit « le Clown » intègre le Shichi­bu­kai

Dans Archives, L'après Guerre du Sommet Par

Archives – L’ordre des Grands Corsaires, réduit à quatre membres suite à la Grande Guerre il y a un mois, se recons­truit. À l’éton­ne­ment des obser­va­teurs, qui prévoyaient une dispa­ri­tion progres­sive de l’ordre.

Le Shichi­bu­kai, le rassem­ble­ment des Capi­taines Corsaires employés par le Gouver­ne­ment, faisait pâle figure. Depuis la Guerre du Sommet, deux pirates – Jinbei l’homme-pois­son et Marshall D. Teach – avaient été desti­tués pour trahi­son, et un troi­sième – Gecko Moria – était décédé. Beau­coup se deman­daient alors si cette insti­tu­tion avait encore un sens.

Parti­cu­liè­re­ment atta­ché à cet « élément essen­tiel de l’équi­libre des Pouvoirs », le Gouver­ne­ment Mondial a donc décidé de réha­bi­li­ter le nombre de pirates que compte habi­tuel­le­ment le groupe, à savoir sept. C’est par voie de commu­niqué, en prove­nance du Service de Commu­ni­ca­tion du Gouver­ne­ment, que s’est répan­due la nouvelle.

Buggy le clown rejoint donc offi­ciel­le­ment ce mardi le Shichi­bu­kai, et sa prime d’un montant de 15,000,000 est doré­na­vant suspen­due. Ancien membre des pirates de Gold Roger, il possède selon les infor­ma­tions divul­guées par la Marine des liens étroits avec Shanks « Le Roux », l’un des plus grands crimi­nels au monde. Sa présence remarquée lors de la Guerre et le nombre impres­sion­nant d’hommes sous son comman­de­ment en faisaient donc un candi­dat idéal. Une offre que la Pirate a visi­ble­ment rapi­de­ment accep­tée.

Si le choix du pirate Buggy s’avère fina­le­ment logique, celui du Gouver­ne­ment d’en­té­ri­ner une insti­tu­tion qui lui a plusieurs fois fait défaut conti­nue d’éton­ner. Car c’est bien du rôle même de l’ordre dont on débat volon­tiers aujourd’­hui. Ces pirates employés par les Auto­ri­tés seront-ils mis à contri­bu­tion plus régu­liè­re­ment? Auront-ils des sortes de quotas à remplir ? Ou conti­nue­ront-ils fina­le­ment à jouir d’une immu­nité presque aussi totale que leur liberté d’agir? Des ques­tions pour le moment sans réponses, et qui n’en n’au­ront sans doute pas avant que les sept tradi­tion­nels sièges ne soient occu­pés..

Originaire de South Blue, Carol Frip obtient un doctorat en sciences politiques. Elle se voit décerner le prix Goucon en 1517 pour son livre Le dessous des Révolutionnaires, écrit après un séjour clandestin à Centaurea pour rencontrer rebelles, soldats, et civils en se fondant dans la population locale. Ces cinq dernières années, elle a passé son temps à arpenter, en toute indépendance, ces pays en guerre où l'on ne donne pas la parole aux populations sur place. Après avoir été correspondante à Alubarna pour le Sandy Post, elle rejoint le GrandLine Times en avril 1521.

Egalement dans Archives

Aller en Haut