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Étrange série d’évé­ne­ments à Balgi­moa

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« Le monstre était là, devant nous, comme une vision de l’en­fer ! ». C’est ainsi que Gorilla, Capi­taine de la Marine, a décrit le monstre suppo­sé­ment apparu lundi soir à Balgi­moa, île Kara­kuri (GL). Cette petite île hiver­nale, habi­tuel­le­ment calme, a récem­ment été en proie à une suite d’évé­ne­ments inex­pliqués.

Tout a commencé samedi dernier lorsque, vers 18 heures, alors que la nuit commençait à tomber sur cette terre isolée par les glaces, une explo­sion « d’une puis­sance inouïe » a détruit une bonne partie de la montagne située au milieu de l’île. « C’était une défla­gra­tion énorme, une vision cauche­mar­desque ! Balgi­moa n’avait jamais connu cela aupa­ra­vant ! » nous rapporte un habi­tant contacté par DenDen Mushi. Selon lui, cet événe­ment a d’ailleurs rapi­de­ment pris le nom, auprès des popu­la­tions locales, de Cauche­mar de Balgi­moa.

Envoyés immé­dia­te­ment sur place, les soldats de la Marine furent tout d’abord surpris de ne trou­ver aucun blessé sur les lieux de l’ac­ci­dent. Un miracle ? Peut-être, car cette île, spécia­li­sée dans la tech­no­lo­gie de pointe, semble en ce moment bel et bien entou­rée de mystères. Alors qu’ils consta­taient les dégâts maté­riels, quelques soldats dont le Capi­taine Gorilla aperçurent une immense silhouette décrite comme «  effrayante ». « Un tigre enflammé de plus de deux mètres de haut s’est dressé devant nous, pous­sant des cris si effroyables qu’on eût dit la mort elle-même !! » nous confiera le Capi­taine. Pour­tant « vaillants et coura­geux », les soldats présents sur place ne purent que s’en­fuir, impuis­sants, face à la créa­ture.

Plus de peur que de mal

La popu­la­tion, déjà profon­dé­ment touchée par l’ex­plo­sion qui avait eu lieu deux jours plus tôt, n’en fut que plus horri­fiée. Ce matin, une nouvelle garni­son de la Marine accom­pa­gnée du Contre-Amiral Cata­combo a été envoyée sur les lieux afin de traquer et chas­ser cette « bête sacrée enflam­mée ». Sans succès puisque la bête, aussi rapi­de­ment qu’elle était arri­vée, semble être repar­tie et demeure pour le moment introu­vable.

Avec AMP

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