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Monkey D. Luffy réap­pa­rait à Mari­ne­ford!

Dans Archives, L'après Guerre du Sommet Par

Cette fois, le doute n’est plus de mise : Monkey D. Luffy est bel et bien vivant. 3 semaines après la fin de ce que l’on appelle déjà la Guerre du Sommet, et alors que d’au­cuns l’ima­gi­naient décédé, le pirate au chapeau de paille est réap­paru sur la place centrale du QG de la Mari­ne… afin de s’y recueillir.

C’est en plein cœur d’un Mari­ne­ford encore large­ment marqué par la récente Guerre que s’est déroulé l’in­ci­dent. Monkey D. Luffy a fait irrup­tion sur la place centrale hier matin à 11h à bord d’un navire de la Marine détourné, causant chaos et incom­pré­hen­sion. Il fut aidé de deux complices : le Cheva­lier des Mers Jinbei et le Sombre Seigneur Silvers Rayleigh. Tout cela au nez et à la barbe de la Marine, et devant les jour­na­listes du monde entier.

A leur arrivé, les trois pirates ont tiré des coups de canons à blanc en faisant le tour de l’île. Une fois entrés dans la baie, et sous une salve de boulets de canon, les assaillants se sont dirigé vers le Plaza de Mari­ne­ford où ils s’en sont prit physique­ment aux hommes de la Marine tentant de leur barrer la route. Alors que tout le monde sur place pensait à une attaque, la suite lais­sera les témoins de la scène perplexes.

Le fils de Dragon le Révo­lu­tion­naire pren­dra direc­te­ment la direc­tion de la Ox Bell pour la sonner 16 fois, à la surprise géné­rale. Devant des offi­ciers de la Marine complè­te­ment dépas­sés par l’évé­ne­ment, le pirate s’avan­cera, sans oppo­si­tion et aux cotés des jour­na­listes, pour aller dépo­ser une gerbe au fond d’une crevasse avant de se recueillir. Les nombreux photo­graphes présents sur place en profi­te­ront pour immor­ta­li­ser l’ins­tant. Puis, comme ils sont appa­rus, les trois assaillants sont repar­tis.

Seize carillons pour l’an­nonce d’une nouvelle ère ?

Ce qui étonne le plus, c’est cette volonté mani­feste de rendre hommage aux victimes de la Guerre. Le tour exécuté par le navire dérobé tout autour de l’île de Mari­ne­ford évoquait défi­ni­ti­ve­ment la coutume des funé­railles en mer. Idem pour le coup de canon à blanc, ainsi que la gerbe déposé sur le champs de bataille. Quelles étaient réel­le­ment les inten­tions de Monkey D. Luffy en venant ici, 3 semaines seule­ment après la mort de Port­gas D. Ace? Les avis sont parta­gés. Si l’hom­mage sincère à son frère d’adop­tion semble tout à fait plau­sible, le Chapeau de Paille envoie par la même occa­sion un message très fort au Gouver­ne­ment Mondial et à l’Ami­ral en Chef de la Marine Sengoku. Oui, Mokey D. Luffy est bien vivant, et il conti­nuera à n’en faire qu’à sa tête.

Jinbei_RayleighAutre élément de surprise pour les nombreux témoins de la scène : la rapi­dité avec laquelle s’est déroulé l’évè­ne­ment, et la faci­lité avec laquelle ont agit les assaillants. A aucun moment les trois pirates ne semblèrent inquié­tés, consé­quence directe de l’ab­sence de très haut gradé sur le lieux de l’in­ci­dent. Si aucune victime n’est heureu­se­ment à déplo­rer, des inten­tions plus belliqueuses auraient pu entraî­ner de très lourdes pertes.

Enfin, il est légi­time de s’in­ter­ro­ger sur les rôles des deux sommi­tés que repré­sentent l’ex-Grand Corsaire Jinbei et l’an­cien bras droit de Gold Roger, Silvers Rayleigh. Pour quelles raisons se sont-ils asso­ciés au Chapeau de Paille ? Si le second a pu raison­na­ble­ment vouloir rendre hommage, devant le monde entier, au fils de son ancien capi­taine, la présence de l’homme-pois­son reste plus énig­ma­tique. Certains spécia­listes avancent une possible allé­geance du Cheva­lier des Mers envers Monkey D. Luffy, qui n’en finit déci­dé­ment pas de faire parler de lui.

Originaire de South Blue, Carol Frip obtient un doctorat en sciences politiques. Elle se voit décerner le prix Goucon en 1517 pour son livre Le dessous des Révolutionnaires, écrit après un séjour clandestin à Centaurea pour rencontrer rebelles, soldats, et civils en se fondant dans la population locale. Ces cinq dernières années, elle a passé son temps à arpenter, en toute indépendance, ces pays en guerre où l'on ne donne pas la parole aux populations sur place. Après avoir été correspondante à Alubarna pour le Sandy Post, elle rejoint le GrandLine Times en avril 1521.

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