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Une crise finan­cière nous menace-t-elle?

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Les bruits de couloirs semblent désor­mais se confir­mer et ceux qui hier annonçaient, à demi-mot, l’éven­tua­lité d’un conflit nais­sant suite à la récente série d’in­ci­dents dont le GrandLine Times s’est large­ment fait l’écho appellent aujourd’­hui ouver­te­ment à la prudence face à la proba­bi­lité d’une grande crise à venir.

Si un conflit appa­rais­sait main­te­nant, mêlant pirates, révo­lu­tion­naires, Shichi­bu­kaï et le gouver­ne­ment mondial, la tota­lité des civils sur notre planète serait à la merci de grands dangers.

Les affres de la guerre, nous les connais­sons et sommes prêts à les accep­ter s’il en va de la sauve­garde de nos liber­tés contre les rebelles et les pirates. Cepen­dant, si une telle situa­tion voyait le jour, la crise pour­rait être bien plus grande. En effet depuis quelques années, la plupart des secteurs de l’éco­no­mie est soute­nue par le gouver­ne­ment mondial: construc­tions, domaine mari­time, tech­no­lo­gie, éner­gie …

Or nous voyons égale­ment depuis quelques temps une hausse du cours Berry/once d’or due, en grande partie, aux marges outra­geantes que les banques imposent aux titres de change. En soit, ce simple phéno­mène peut déclen­cher une crise finan­cière si les stocks d’or des banques ne suffisent plus à couvrir la distri­bu­tion de monnaie fidu­ciaire en Berrys. Mais l’in­cons­cience de quelques banquiers avides risque de nous coûter beau­coup plus cher si cette crise latente est cata­ly­sée par une guerre.

Car en cas de guerre, le gouver­ne­ment mondial n’au­rait d’autre choix que de reca­drer ses inves­tis­se­ments sur l’ef­fort de guerre et, s’il axe ses dépenses sur l’ar­me­ment, il sera bien obligé de délais­ser les autres secteurs d’ac­ti­vité qu’il a soutenu jusqu’à présent. Les consé­quences d’une guerre sont malheu­reu­se­ment prévi­sibles : peur de la popu­la­tion, baisse de la consom­ma­tion, suivie d’une hausse des prix et de la frilo­sité des banques… tous les facteurs seront réunis pour mettre à genoux notre écono­mie, déjà fragi­li­sée par un fonc­tion­ne­ment à double vitesse.

Que les lecteurs se rassurent toute­fois, le gouver­ne­ment a annoncé le retour de l’in­dexa­tion du cours Berry/once d’or à des valeurs « plus raison­nables » d’ici la fin de l’an­née.

Après un diplôme de Sciences Économiques et Sociales, Faye Valentine débute sa carrière en 1515 en intégrant la rédaction de la revue World Economic Times. Elle intègre ensuite le monde des Affaires en devenant Conseillère Financière auprès du Doskoï Panda Group. Elle quitte ses fonctions 5 ans plus tard afin de revenir à sa passion première, à savoir l'écriture. Elle est l'auteur de Pour un commerce sans frontières et collabore au GrandLine Times en tant qu'experte en économie depuis 1521.

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