Première source d'informations sur GrandLine et les quatre Océans

Festi­val de Pucci : un bilan réussi

Dans Art & Culture, Gastronomie Par

La petite île de Pucci a accueilli cette année encore plus de 30 000 touristes lors de son festi­val de gastro­no­mie annuel, un record pour fêter les 14 ans du traité commer­cial avec Water 7, située à quelques kilo­mètres.

Appe­lée « Cité des Gour­mets », Pucci n’a pas fini d’at­ti­rer les touristes en quête de gastro­no­mie. Desser­vie par le train de mers, elle attire chaque année des dizaines de milliers de voya­geurs. Son festi­val, mondia­le­ment connu, accueille chaque année des profes­sion­nels de tous les milieux pour faire de la fête un succès. Une aubaine selon le maire actuel, Bimine (photo), qui a affirmé jeudi dernier que « le festi­val était un excellent moyen de faire connaître l’île de Pucci à travers le monde et de dyna­mi­ser l’éco­no­mie encore fragile du pays« . En effet, le festi­val de Pucci a long­temps été très peu reconnu, et se faisait en petit comité au sein de l’île.

Voici une décen­nie, seuls les pirates et les crimi­nels s’in­té­res­saient à cette loca­lité. C’est en juillet 1510 que Kyukyu, un méde­cin de Water 7, rapporta de son voyage des mets venus de Pucci, qui eurent un grand succès dans la ville aqua­tique. Le maire de Water 7, Iceburg, décida alors de connec­ter le train des mers ‘Puf­fing Tom’ à Pucci, afin de faci­li­ter le commerce avec cette île pleine de ressources. C’est ainsi que le traité commer­cial entre Pucci et Water 7 fut signé, et que la petite île entama une crois­sance écono­mique forte.

Un festi­val brillant

Pour cette 34ème édition du festi­val, la gastro­no­mie d’East Blue était repré­sen­tée par le cuisi­nier Carne, célèbre au restau­rant Bara­tie. Nous avons aussi eu l’hon­neur de goûter les mets du Chef Jibuni (Pasta Lake, SB), les Paella de l’Oi­kawa Café et autres plats légen­daires. Mais, cette année, c’est les sucre­ries qui étaient à l’hon­neur : Semla, Croquem­bouches et crèmes glacées, rien n’a été laissé au hasard.

De plus, de nombreuses stars ont été invi­tées, rajou­tant au festi­val une légère couche de paillettes. La divine Miss Univers, accom­pa­gnée de son mari Wapol, a eu l’hon­neur d’être membre du jury pour le concours gastro­no­mique de fin du festi­val.

Rocky Hatari, en ce moment au top des ventes de TD, a animé les quinze jours de festi­val. Était aussi présent Dirty K, le chan­teur du récem­ment séparé groupe Milari. La venue de ces stars a contri­bué au succès de cette 34ème édition du festi­val de Pucci. La fille du maire, Maru­mieta, nous a confié qu’elle avait elle-même décidé des groupes présents.

La fête s’est ache­vée avec un magni­fique feu d’ar­ti­fice, digne de la famille Odama.

Fils de Chef cuisinier, Morpheus Hendrix débute comme photographe pour finalement découvrir la cuisine à l'âge de vingt ans. Il décide vite de faire de cette passion son métier et d'apporter un regard neuf au monde culinaire. Voyageur insatiable, il parcourt les Quatre océans en quête de nouvelles émotions gustatives, en abordant l'aspect ludique et accessible. C'est le critique gastronomique Bernard Lepiaf qui lui met le pied à l'étrier en lui proposant d'écrire pour la prestigieuse revue Myam. Cette collaboration dure 12 années. Morpheus Hendrix rejoint la rédaction du GrandLine Times en 1520.

Egalement dans Art & Culture

Aller en Haut