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Le restau­rant des mers

Dans Art & Culture, Gastronomie Par

Cette semaine, votre servi­teur a essayé pour vous une nouvelle place « to be  ». Cet endroit merveilleux remonte consi­dé­ra­ble­ment le niveau des trois derniers restau­rants que j’avais testé les semaines précé­dentes.

Situé en pleine mer d’East Blue, mais restant toute­fois dans une zone rela­ti­ve­ment défi­nie afin de le rendre acces­sible, je parle ici du restau­rant des mers: Le Bara­tie.

Au beau milieu de nul part un grand bateau en forme de pois­son vous accueil de ses majes­tueuses nageoires. Après avoir péné­tré dans un cadre chaleu­reux orné d’une déco clas­sique mais très effi­cace, vous serez servi par Patty ou Carne sous l’œil sévère de « Owner Zeff ».

La verve et la bonne humeur de l’équipe du Bara­tie accom­pa­gne­ront votre savou­reux repas. Une cave à vin complète et fine­ment étudiée vous procu­rera un large choix afin d’agré­men­ter les nombreuses spécia­li­tés tel que la soupes onctueuses à la mode North Blue, les sobas grillées avec leurs œufs pochés, les pois­sons frais prépa­rés façon East Blue et bien d’autres plats plus magni­fiques les uns que les autres.

Ici le palet se délecte et les sens sont en effer­ves­cences! Je vous recom­mande d’ailleurs vive­ment en entrée la soupe « à la Sanji », en hommage à un ancien coq devenu pirate qui, appa­rem­ment, travailla jadis au Bara­tie. Vous pour­rez même voir son avis de recherche affi­ché au mur.

D’ailleurs lorsqu’on entend le langage rotu­rier des chefs à travers la porte de la cuisine, on peut même parfois se deman­der si la légende racon­tant que le proprié­taire serait l’an­cien pirate « Pieds Rouges », n’est pas vraie!

Quoi qu’il en soit, si vous aimez la chaleur humaine, le franc parler et la divine cuisine, allez manger sans hési­ter au Bara­tie, le restau­rant des mers…

Bon appé­tit.

Sans réser­va­tion

Prix moyen par personne: 5500
Coor­don­nées Log: EB 204.0.012

Fils de Chef cuisinier, Morpheus Hendrix débute comme photographe pour finalement découvrir la cuisine à l'âge de vingt ans. Il décide vite de faire de cette passion son métier et d'apporter un regard neuf au monde culinaire. Voyageur insatiable, il parcourt les Quatre océans en quête de nouvelles émotions gustatives, en abordant l'aspect ludique et accessible. C'est le critique gastronomique Bernard Lepiaf qui lui met le pied à l'étrier en lui proposant d'écrire pour la prestigieuse revue Myam. Cette collaboration dure 12 années. Morpheus Hendrix rejoint la rédaction du GrandLine Times en 1520.

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