Buggy dit « le Clown » intègre le Shichibukai

Buggy dit « le Clown » intègre le Shichibukai

Archives – L’après Guerre du Sommet L’ordre des Grands Corsaires, réduit à quatre membres suite à la Grande Guerre il y a un mois, se reconstruit. A l’étonnement des observateurs, qui prévoyaient une disparition progressive de l’ordre.

Le Shichibukai, le rassemblement des Capitaines Corsaires employés par le Gouvernement, faisait pâle figure. Depuis la Guerre du Sommet, deux pirates – Jinbei l’homme-poisson et Marshall D. Teach – avaient été destitués pour trahison, et un troisième – Gecko Moria – était décédé. Beaucoup se demandaient alors si cette institution avait encore un sens.

Particulièrement attaché à cet « élément essentiel de l’équilibre des Pouvoirs », le Gouvernement Mondial a donc décidé de réhabiliter le nombre de pirates que compte habituellement le groupe, à savoir sept. C’est par voie de communiqué, en provenance du Service de Communication du Gouvernement, que s’est répandue la nouvelle.

Buggy le clown rejoint donc officiellement ce mardi le Shichibukai, et sa prime d’un montant de 15,000,000 est dorénavant suspendue. Ancien membre des pirates de Gold Roger, il possède selon les informations divulguées par la Marine des liens étroits avec Shanks « Le Roux », l’un des plus grands criminels au monde. Sa présence remarquée lors de la Guerre et le nombre impressionnant d’hommes sous son commandement en faisaient donc un candidat idéal. Une offre que la Pirate a visiblement rapidement acceptée.

Si le choix du pirate Buggy s’avère finalement logique, celui du Gouvernement d’entériner une institution qui lui a plusieurs fois fait défaut continue d’étonner. Car c’est bien du rôle même de l’ordre dont on débat volontiers aujourd’hui. Ces pirates employés par les Autorités seront-ils mis à contribution plus régulièrement? Auront-ils des sortes de quotas à remplir ? Ou continueront-ils finalement à jouir d’une immunité presque aussi totale que leur liberté d’agir? Des questions pour le moment sans réponses, et qui n’en n’auront sans doute pas avant que les sept traditionnels sièges ne soient occupés..

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