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Crimin à la conquête du monde

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De plus en plus répan­due et popu­laire, la marque à l’étoile a désor­mais de grandes ambi­tions. Réus­sir à se déve­lop­per sur le marché de l’ha­bille­ment malgré une rude concur­rence, un casse-tête pour beau­coup d’en­tre­pre­neurs, mais qui ne semble pour­tant pas inquié­ter cette entre­prise au dyna­misme rafraî­chis­sant.

Depuis bien­tôt trois ans, le succès de la Crimi­nal Brand Company ne se dément pas. À l’ori­gine spécia­lisé dans la confec­tion de t-shirts, l’en­tre­prise élar­git sa gamme petit à petit – même si le T-shirt reste aux yeux des consom­ma­teurs la valeur sûre de la marque. Distri­bué d’abord à petite échelle, son design immé­dia­te­ment iden­ti­fiable (la fameuse étoile cousue) trouve dans un premier temps les faveurs des milieux under­ground. Puis, progres­si­ve­ment, la société se profes­sion­na­lise. Aujourd’­hui dura­ble­ment instal­lée sur le marché du textile-habille­ment, Crimin’ se déclare prête à partir à la « conquête du monde ».

Derrière cette franche réus­site, le désor­mais célèbre et mysté­rieux desi­gner connu sous le nom de Mr. Pappug (pseu­do­nyme ?). Stra­té­gie marke­ting ou excen­tri­cité véri­table, toujours est-il que cet ambi­tieux entre­pre­neur ne se montre jamais en public. Il préfère en effet, pour des « raisons person­nelles » (et se jugeant « trop cool pour appa­raître en public »), corres­pondre avec la presse exclu­si­ve­ment par Den Den Mushi.

Jusqu’ici davan­tage porté sur des desi­gns unisexes, Mr. Pappug souhaite aujourd’­hui élar­gir son offre en propo­sant des collec­tions plus marquées, notam­ment auprès d’un public fémi­nin toujours en recherche de nouveauté. Crimi­nal ambi­tionne, avec cette nouvelle poli­tique, d’of­frir un compro­mis acces­sible entre un design s’ins­pi­rant des impul­sions données par les grands créa­teurs et des prix plus abor­dables, le marché visé restant avant tout celui du prêt-à-porter de milieu de gamme.

Le but affi­ché par l’en­tre­prise à travers cette stra­té­gie d’ex­ten­sion est bien sûr de se faire une place de choix sur ce marché reconnu comme assez concur­ren­tiel. Des entre­prises déjà très implan­tées sur ce secteur comme Doskoi Panda ou D&B seraient clai­re­ment les premières impac­tées par ce nouveau posi­tion­ne­ment, et Crimi­nal Brand Company ambi­tionne une crois­sance dépas­sant les 5% sur les deux prochaines années. C’est évidem­ment un pari risqué, mais mani­fes­te­ment parfai­te­ment réflé­chi de la part du desi­gner et fonda­teur : « Le produit en tant que tel ne suffit plus. Au-delà du produit, la marque donne un repère, un sens, une origine. Et c’est préci­sé­ment ce que propose Crimi­nal ! Oh yeah ! »

Jamais à court de projets, le dyna­mique Mr. Pappug envi­sa­ge­rait par la suite de se lancer dans la ligne spor­tive, et aurait proposé de deve­nir l’équi­pe­men­tier offi­ciel de Reck D. Rose, le fantasque joueur des Water 7 Dolphins. Nul doute qu’un tel parte­na­riat boos­te­rait encore davan­tage la noto­riété d’une marque qui désire demain étendre à de nouvelles caté­go­ries de produits le pres­tige asso­cié à son nom.

Outre la diver­si­fi­ca­tion de son offre, Mr. Pappug entend égale­ment implan­ter sa marque sur un secteur géogra­phique jusqu’à présent laissé à l’écart, à savoir celui les Quatre Océans. En quête constante de distri­bu­teurs depuis plusieurs mois, l’objec­tif est de déve­lop­per une stra­té­gie d’ex­pan­sion apte à rendre dispo­nibles les produits Crimin’ sur North, South, East et West Blue, où la marque reste pour le moment encore très large­ment mécon­nue.

Après un diplôme de Sciences Économiques et Sociales, Faye Valentine débute sa carrière en 1515 en intégrant la rédaction de la revue World Economic Times. Elle intègre ensuite le monde des Affaires en devenant Conseillère Financière auprès du Doskoï Panda Group. Elle quitte ses fonctions 5 ans plus tard afin de revenir à sa passion première, à savoir l'écriture. Elle est l'auteur de Pour un commerce sans frontières et collabore au GrandLine Times en tant qu'experte en économie depuis 1521.

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