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Doskoï Panda s’ins­talle dura­ble­ment sur GrandLine

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Le célèbre groupe Doskoï Panda enre­gistre un nouveau bond de ses ventes sur GrandLine. Les restruc­tu­ra­tions ont pesé favo­ra­ble­ment sur sa renta­bi­lité : au terme de l’exer­cice 1523, l’en­tre­prise a réalisé un chiffre d’af­faires global de 239 millions de Berrys (+ 2,7 %)

Le chemin parcouru est consé­quent. Il y a 15 ans le groupe pesait tout juste 30 millions de Berrys, et ses produits étaient commer­cia­li­sés exclu­si­ve­ment sur East Blue. En crois­sance constante (+ 4,3 % en moyenne sur les cinq dernières années), l’en­tre­prise souhaite étendre encore davan­tage son offre et sa présence géogra­phique. Basé sur l’île de MirrorBall, en pleine mer d’East Blue, Doskoï Panda tente de se diver­si­fier en s’im­plan­tant plus dura­ble­ment sur GrandLine. Après les vête­ments, les chaus­sures, les équi­pe­ments spor­tifs et les objets du quoti­dien (de la tasse aux stylos en passant par les usten­siles de cuisine), l’en­tre­prise prépare aujourd’­hui une gamme de bois­son sucrées et alcoo­li­sées.

En dépit d’une conjonc­ture écono­mique incer­taine, Doskoï Panda Group main­tient son objec­tif d’at­teindre en 1527 un chiffre d’af­faires compris entre 250 et 300 millions de Berrys.

Le groupe se fixe égale­ment pour objec­tif de maîtri­ser l’en­semble de ses filières de « l’amont à l’aval ». Doskoï Panda Fashion reste la filiale prin­ci­pale, sa gamme de vête­ments étant dura­ble­ment implan­tée sur le marché (atten­tion toute­fois à l’ar­ri­vée du concur­rent Crimin, récem­ment annon­ceur d’un projet d’ex­pan­sion sur l’en­semble de GrandLine). Doskoï House est en légère perte de vitesse sur le secteur de l’objet ména­ger, mais cette baisse est compen­sée par les bonnes perfor­mances de Panda Sports­wear et ses articles de sport Haut de Gamme.

Doskoi_Panda_Girl

Si tous les signaux sont aux verts à l’heure actuelle, Doskoï Panda a néan­moins connu l’an dernier, et pour la première fois depuis cinq ans, une crois­sance sous la barre des 3 %. La faute à un phéno­mène nouveau et qui aura pris les diri­geants de cours : la contre­façon. Très clai­re­ment orien­tée sur un marché « luxe », où qualité et rareté riment avec prix élevés, la marque au Panda s’est ainsi vu concur­ren­cée récem­ment par des produits estam­pillés « Dosko1 Panda ». Des vête­ments et objets d’ap­pa­rence iden­tique aux origi­naux, mais de qualité toute­fois très infé­rieure et à un prix évidem­ment là aussi bien moindre. Le manque à gagner pour le groupe est énorme, et l’af­faire a été portée devant le Minis­tère Mondial du Commerce.

 

Après un diplôme de Sciences Économiques et Sociales, Faye Valentine débute sa carrière en 1515 en intégrant la rédaction du quotidien World Economic Journal. Elle intègre ensuite le monde des Affaires en devenant Conseillère Financière auprès du Doskoï Panda Group. Elle quitte ses fonctions 5 ans plus tard afin de revenir à sa passion première, à savoir l'écriture. Elle est l'auteur de Pour un commerce sans frontières et collabore au GrandLine Times en tant qu'experte en économie depuis 1521.

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