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Un jeu pour pirate

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Le Davy Back Fight, une sorte de concours crée par et pour les pirates, devient aujourd’­hui de plus en plus popu­laire, et montre combien cruel peut être la vie de forbans. Analyse de cette nouvelle mode tris­te­ment popu­laire.

Si le jeu du Davy Back Fight est fort peu connu du grand public, il gagne en revanche en popu­la­rité auprès de la popu­la­tion pirate. De quoi s’agit-il ?

Ce jeu est né de la légende de Davy Jones, un pirate ayant vécu il y a quelques siècles de cela. Selon la légende, il aurait, suite à une malé­dic­tion, conti­nué de vivre sous les océans, récu­pé­rant au passage tous les navires et tous les trésors coulés au fil du temps…

Depuis, puisque « tout ce qui tombe dans l’eau finit par appar­te­nir à Jones », le jeu du Davy Back Fight a été crée afin de « récu­pé­rer » symbo­lique­ment le trésor de Jones, c’est-à-dire tout et n’im­porte quoi. Car tel est bel et bien l’enjeu de ce concours sordide : l’équi­page gagnant peut s’em­pa­rer de ce que bon lui semble, êtres humains compris.

Voici le prin­cipe du jeu : Un équi­page de pirates se fait défier par le capi­taine d’un autre équi­page. La partie se fait en plusieurs manches, combi­nant des épreuves de force, d’adresse, de rapi­dité, etc. Le dernier round se joue par un duel entre les deux capi­taines. Le jeu peut être fatal, car les mises sont énormes : elles peuvent être des membres d’équi­page, des parties (ou la tota­lité) du bateau, ou même le drapeau, qui repré­sente la « fierté » de l’équi­page adverse.

Afin d’en savoir plus sur le sujet, nous avons choisi d’in­ter­ro­ger le Commo­dore Bran­new, expert en pira­te­rie au sein de la Marine, qui ne semble pas amusé par de tels agis­se­ments.

GLT : Le Davy Back Fight n’est-il pas une béné­dic­tion pour affai­blir les équi­pages de pirates qui ont perdu ?
Bran­new : Il est vrai que, sans leurs acolytes, certains pirates sont plus vulné­rables, et cela nous aide. Le vrai problème, c’est que certains misent même leurs enfants ou leur famille, qui eux n’ont rien a faire avec des pirates ! Les mises n’ont aucune limite, tel est le prin­cipe du Davy Back Fight. Certains misent même jusqu’à leur descen­dance !

Ce jeu est de plus en plus popu­laire ces derniers temps. Avez-vous une expli­ca­tion ?
C’est une sorte de rapport de force sadique, qui permet de s’as­su­rer de ne pas subir de perte en cas de victoire – contrai­re­ment à une bataille armée. Nous pensons égale­ment que certains pirates cherchent à oublier leur sort : leurs vies sont précaires et sans joie aucune, la violence et l’al­cool étant souvent les seules sources de plai­sir…

Et que pense la marine de ce « sport » ?
Il est évidem­ment inter­dit. Il s’agit là d’une acti­vité inhu­maine, nous ne pouvons pas tolé­rer de telles pratiques – par le fait même que des pirates y parti­cipent.

Le Gouver­ne­ment ne semble pour­tant pas en faire une prio­ri­té…
Encore faut-il pouvoir en connaître le dérou­le­ment à l’avance, ce qui est très diffi­cile étant donné la déci­sion le plus souvent spon­tané d’or­ga­ni­ser un duel entre deux équi­pages. De plus, ce jeu sordide n’im­pacte que rare­ment les popu­la­tions civils, puisqu’il oppose dans presque tous les cas deux équi­pages pirates. Dans le même esprit, nous avons décou­vert l’exis­tence il y a moins d’un mois d’une grande course mari­time annuelle sur l’île Hanna­bale nommée la Dead End Race. Cette course, secrète, illé­gale et réser­vée à des équi­pages pirates, a selon nos infor­ma­tions a pu s’or­ga­ni­ser sans que nous en soupçon­nions l’exis­tence depuis plus de 10 ans. Même si cet événe­ment est désor­mais inter­dit, qui sait combien de Davy Back Fight ou de Dead End Race s’or­ga­nisent à l’insu de la Marine en ce moment-même de part le monde ?

Fils d'un militaire de carrière, Altaïr Pliskin est né à Marineford, mais grandit au royaume Shikkearu (GL), où le père est muté. Il y fait des études classiques et obtient une licence en lettres avant que n'éclate la guerre. Le père meurt au combat et la famille s'installe à Atenopolis (GL). Il intègre en tant que pigiste la rédaction du quotidien Le Pays, puis travaille cinq ans pour l'Agence Mondiale de Presse (AMP) et peaufine son apprentissage du métier. Il intègre la rédaction du GrandLine Times en 1520.

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