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Rêve­rie : Quel agenda pour cette édition 1524?

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Dernière ligne droite avant le grand Conseil des Rois de cette fin d’an­née ! En atten­dant l’ou­ver­ture offi­cielle de l’évé­ne­ment, le GrandLine Times vous propose, dans une série d’ar­ticles à paraître régu­liè­re­ment, de vous faire décou­vrir les coulisses et les enjeux de cette édition 1524. Aujourd’­hui, focus sur l’agenda des séances. Quels thèmes seront au centre des discus­sions ?

La grande réunion mondiale quadrien­nale, dont le compte à rebours est désor­mais lancé, devra débou­cher sur un nouvel accord qui pourra, on l’es­père, renfor­cer la coopé­ra­tion inter­na­tio­nale des diffé­rents pays affi­liés au Gouver­ne­ment Mondial. L’objec­tif affi­ché de cette Rêve­rie sera double : accen­tuer l’uni­fi­ca­tion de l’éco­no­mie mondiale d’une part, et mettre en place une poli­tique commune de lutte contre le Révo­lu­tion­na­risme de l’autre.

Parmi les plus de 50 pays qui parti­ci­pe­ront à la Confé­rence, aucun ne nie aujourd’­hui la dange­ro­sité crois­sante du mouve­ment Révo­lu­tion­naire. Pour­tant, les négo­cia­tions avancent lente­ment : d’un côté, les pays en paix, foca­li­sés prin­ci­pa­le­ment sur la crois­sance de leurs écono­mies respec­tives, rechignent à appor­ter une aide mili­taire aux pays en guerre ; de l’autre, les inimi­tiés et riva­li­tés encore nombreuses entre les diffé­rents souve­rains aux quatre coins des mers empêchent souvent les discus­sions d’abou­tir.

La problé­ma­tique de la sécu­rité devient aujourd’­hui centrale, et la prochaine Rêve­rie espère bien parve­nir à la signa­ture d’un accord plané­taire qui saura apai­ser l’inquié­tude de tous ceux qui ont compris l’ex­tra­or­di­naire impact que va avoir la montée annon­cée du terro­risme révo­lu­tion­naire inter­na­tio­nal. La diplo­ma­tie s’ac­tive pour prépa­rer l’échéance, et donner à l’évé­ne­ment une chance d’abou­tir enfin à des déci­sions concrètes et unanimes en termes de coopé­ra­tion logis­tique, mili­taire et évidem­ment écono­mique.

Car c’est bien sur ce point que les discus­sions butent régu­liè­re­ment. Si tout le monde, en début de séance, se prononce évidem­ment pour un « accord de coopé­ra­tion global », les débats s’animent rapi­de­ment. Les pays les plus riches ont-ils une respon­sa­bi­lité envers les moins fortu­nés, et si oui jusqu’où peut-elle aller ? Quel modèle écono­mique appliquer dans des régions aussi diffé­rentes qu’East-Blue, que d’au­cuns consi­dèrent comme une MVD (Mer en Voie de Déve­lop­pe­ment), et South-Blue, dont les richesses font la répu­ta­tion de certains royaumes ? En un mot, comment mettre d’ac­cord quelques 170 nations que bien souvient tout sépare, tant sur le plan géogra­phique que social ou démo­gra­phique?

L’enjeu est donc de taille. La réunion se tien­dra, comme tous les 4 ans, sur la Terre Sainte de Mariejoa.

Diplômée du prestigieuse Institut des Sciences Politiques de Logue Town (EB), Kana D. Kenji est notamment l'auteur de Comprendre les systèmes politiques, un ouvrage dans lequel elle revisite l'histoire des différents régimes incorporés au Gouvernement Mondial. Elle enseigne en master à l'Institut d'Etudes Politiques de Washin Town (GL) et assure une chronique des évolutions politiques contemporaine dans la revue Commentaire. Elle participe régulièrement au GrandLine Times depuis 1522.

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