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Tsuru jette l’éponge

Dans Archives, Rivalité des Amiraux Par

Les condi­tions de ma média­tion ne sont pas réunies, ma mission est ache­vée, écrit l’Ami­ral en Chef par inté­rim. Kuzan rend Saka­zuki « seul respon­sable » de cet échec tandis que ce dernier souhaite faire en sorte que la « Justice des poings parle  ».

Trente-cinq minutes à peine de discus­sions. La réunion Kuzan-Saka­zuki-Tsuru, pour tenter de trou­ver une solu­tion à la riva­lité des deux Amiraux à la succes­sion de Sengoku, n’a pas duré long­temps. La Vice-Amiral, qui avait posé comme préa­lable que les deux parties acceptent son rôle de média­trice, a jeté l’éponge. Elle écrit dans un commu­niqué : « Les condi­tions de ma média­tion ne sont pas réunies, ma mission est ache­vée ». Dès le début des discus­sions, Saka­zuki aurait refusé la média­tion, pous­sant Kuzan à vouloir saisir le Goro­sei.

Tsuru avait déjà exprimé ses doutes quant au succès de son action à plusieurs reprises. Jeudi soir, elle s’était montrée pessi­miste quant à l’is­sue de sa mission. « Je ne suis pas sûre de réus­sir », avait-elle alors déclaré.

Si Saka­zuki a effec­ti­ve­ment été nommé offi­cieu­se­ment par le Comman­dant en Chef des Armées voici trois jours, Kuzan a rapi­de­ment fait connaître son désac­cord. Affir­mant être victime d’une manœuvre poli­tique, il avance aujourd’­hui le « choix moral qui s’im­pose à (lui)  », avant de dénon­cer le «  terrible fardeau que ferait peser un homme comme Akainu sur la Marine et la Justice ». Il est main­te­nant connu que Kuzan était le choix premier de Sengoku pour lui succé­der.

La situa­tion est donc bloquée et tout proces­sus actuel­le­ment au point mort. L’échec de cette média­tion de la dernière chance augmente encore d’un cran les tensions au sein d’une insti­tu­tion dont les deux factions semblent de plus en plus irré­con­ci­liables. En l’ab­sence de solu­tions, l’éven­tua­lité d’un duel entre les deux rivaux semble se rappro­cher jour après jour.

Fils d'un militaire de carrière, Altaïr Pliskin est né à Marineford, mais grandit au royaume Shikkearu (GL), où le père est muté. Il y fait des études classiques et obtient une licence en lettres avant que n'éclate la guerre. Le père meurt au combat et la famille s'installe à Atenopolis (GL). Il intègre en tant que pigiste la rédaction du quotidien Le Pays, puis travaille cinq ans pour l'Agence Mondiale de Presse (AMP) et peaufine son apprentissage du métier. Il intègre la rédaction du GrandLine Times en 1520.

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