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Trafic de faux ‘Fruits du Démon’ : gare aux arnaques !

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L’ar­naque au faux ‘Fruit du Démon‘ est en ce moment une affaire floris­sante. La faute à la proli­fé­ra­tion des contre­façons, qui piègent de plus en plus de pseu­dos-aven­tu­riers… pour le moins fran­che­ment crédules.

C’est une bien triste histoire qui est arri­vée à ce père de famille de 42 ans. « Depuis la nais­sance de notre second enfant, les choses ne vont pas très bien avec ma femme au niveau de… enfin… vous voyez, quoi… » se déses­père-t-il, encore sous le choc de sa propre naïveté. « Un vendeur à la sauvette m’a proposé un soi-disant fruit du démon légen­daire appelé le ‘fruit de la vigueur’. Il m’a dit que ça pouvait m’ai­der pour… enfin… vous voyez, quoi…  »

Dès lors, croyant pouvoir régler ses problèmes conju­gaux grâce au pouvoir de ce fruit extra­or­di­naire, l’homme décide de se rendre dans l’agence bancaire la plus proche afin de reti­rer les quelques 600,000 requis pour ce qui, de son propre aveu, « ressem­blait quand même énor­mé­ment à une pomme. »

Résul­tat des courses : aucun pouvoir parti­cu­lier, un trou consé­quent dans le budget fami­lial et une demande de divorce en cours. « Ce faus­saire a détruit ma vie » conclura l’homme désor­mais céli­ba­taire.

Les mythiques ‘Fruits du Démon’ sont des produits convoi­tés et rares. Certains offi­ciers de la Marine se sont rendus célèbres par les incroyables pouvoirs dont ils ont hérité, et des petits malins s’ima­ginent déjà deve­nir des surhommes rien qu’en croquant dans une poire… Pour les faus­saires en tous genres, en tout cas, l’af­faire est belle.

« Les gens sont un peu cons, aussi… » nous confiera, dépité, ce fonc­tion­naire spécia­liste en contre­façon au sein du Minis­tère du Commerce Mondial. « On nous rapporte en ce moment énor­mé­ment de cas simi­laires, les gens ache­tant des manda­rines ou des fraises repeintes en violet ou en pourpre à des prix abso­lu­ment exor­bi­tants dans l’es­poir de deve­nir instan­ta­né­ment célèbres et adulés des autres. Faut pas être très malin, quoi… »

A bon enten­deur, donc.

Après des études de communication, Sophie Nerb décide d'assumer sa passion pour le théâtre et son amour pour son idole Johan Blueford en mettant sa plume au service de l'actualité artistique et people. Elle collabore avec le GrandLine Times depuis janvier 1518.

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