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Dressrosa

Quel avenir pour Dress­rosa?

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Le GrandLine Times est parvenu à se rendre à Dress­rosa afin de faire un bilan de la situa­tion sur place. Le pays, dans un incroyable et superbe effort collec­tif, se recons­truit. Un pays meur­tri et détruit, mais certai­ne­ment pas abattu.

25 Septembre, 16h19. Ici, dans la ville d’Aca­cia que nous venons de rejoindre, notre équipe a encore toutes les peines du monde à comprendre comment les évène­ments de ce 23 septembre ont pu avoir des consé­quences aussi dévas­ta­trices. Nous sommes en mesure de confir­mer que c’est bel et bien l’en­semble du Royaume qui est en ruines, et il faut véri­ta­ble­ment se rendre sur place pour prendre toute la mesure des sidé­rantes destruc­tions maté­rielles subies par le pays. Loge­ments, commerces, infra­struc­tures, routes, voies de commu­ni­ca­tions, abso­lu­ment tout est à recons­truire. A l’heure actuelle, et alors que le bilan humain reste très provi­soire, on dort toujours dans des abris de fortune ou dans les rares maisons qui tiennent encore à peu près debout. Ce qui nous aura le plus frap­pés depuis notre arri­vée se situe néan­moins ailleurs…

Le plus surpre­nant ici, ce sont les sourires. Ces hommes et ces femmes ont tout perdu, et pour­tant ils rient, ils chantent, ils dansent. La liesse est géné­rale et contraste singu­liè­re­ment avec le décor apoca­lyp­tique qui nous entoure. Après des années de tragé­die et de larmes, on entend à nouveau le son de la musique et des clap­pe­ments de mains. Le roi Riku est de retour et des jours paisibles s’an­noncent !

Trois jours après la terrible bataille qui aura provoqué la chute du despote Donquixote Dofla­mingo, Dress­rosa panse ses plaies et la soli­da­rité est partout. Dans une écono­mie pour le moment encore beau­coup trop fragile, on donne de son temps, de son labeur, de sa sueur, de ses idées, de ses chan­sons, de sa bonne humeur. L’en­traide est le maître mot dans les rues d’Aca­cia, où l’on travaille au son des tradi­tion­nelles guitares et de l’en­voû­tante danse Flamenco si carac­té­ris­tique de la culture locale.

Ici on distri­bue de la nour­ri­ture, là on orga­nise une chaîne humaine pour aider à trans­por­ter des briques, là encore on recrute des volon­taires sachant travailler le bois ou le béton. Partout il faut recons­truire usines et habi­ta­tions, réta­blir les commu­ni­ca­tions, et faire redé­mar­rer la produc­tion dans des condi­tions extrê­me­ment diffi­ciles. Et pour­tant, quiconque visite ce pays sera étonné par l’har­mo­nie qui s’en dégage. Il suffit d’ailleurs de quelques mots échan­gés avec la popu­la­tion pour s’en rendre compte : la tris­tesse et l’ef­froi ont fait place à la joie la plus intense. Ce que l’on célèbre évidem­ment, c’est cette liberté si chère­ment retrou­vée.

Dans la lignée de cet élan popu­laire, le Royaume se recons­truit aussi poli­tique­ment. S’il a dans un premier temps refusé de reprendre sa couronne, Riku Dold III siège aujourd’­hui à nouveau offi­ciel­le­ment sur son trône, porté au pouvoir par tout un peuple avec pour mission de proté­ger la paix du pays. Dans les cœurs des habi­tants d’Aca­cia, de Primula, de Carta ou de Sebio, tous sont unanimes pour dire que Dress­rosa doit rede­ve­nir cette terre paci­fique qu’elle a toujours aspiré à être.

Dans les rues, on parle énor­mé­ment de la petite-fille du roi (et très probable héri­tière du trône), la prin­cesse Rebecca, que l’on imagine déjà parti­ci­per à la grande Rêve­rie de cette fin d’an­née. Plus inso­lite, les habi­tants vivent désor­mais aux côtés d’une tribu de Lutins pour tout dire adorables et qui auront semble-t-il joué un rôle de premier plan dans la bataille qui aura déli­vré le pays… Aujourd’­hui deve­nue une terre mystique repre­nant avec enthou­siasme son destin en mains, Dress­rosa reste plus que jamais le pays de l’amour et de la passion.

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Fils d'un militaire de carrière, Altaïr Pliskin est né à Marineford, mais grandit au Royaume Shikkearu, où le père est muté. Il y fait des études classiques et obtient une licence en lettres avant que n'éclate la Guerre. Le père meurt au combat et la famille s'installe à Atenopolis (GL). Il intègre en tant que pigiste la rédaction du quotidien Le Pays, puis travaille cinq ans pour l'Agence Mondiale de Presse (AMP) et peaufine son apprentissage du métier. Il intègre la rédaction du GrandLine Times en 1520.

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