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Rêve­rie : la menace révo­lu­tion­naire reste « impor­tante »

Dans Actualité, Rêverie 1524 Par

Dernière ligne droite avant le grand Conseil des Rois de cette fin d’an­née ! En atten­dant l’ou­ver­ture offi­cielle de l’évé­ne­ment, le GrandLine Times vous propose, dans une série d’ar­ticles à paraître régu­liè­re­ment, de vous faire décou­vrir les coulisses et les enjeux de cette édition 1524. Entre­tien aujourd’­hui avec Javert, direc­teur de l’Unité de Coor­di­na­tion de la Lutte AntiRé­vo­lu­tion­naire (UCLAR), en charge de la sécu­rité du sommet.

Sourires, mains dans le dos, applau­dis­se­ments. Devant le perron du grand Château de MarieJoa, les digni­taires du Gouver­ne­ment Mondial ont commencé à accueillir les délé­ga­tions en Terre Sain­te… sous très bonne garde. En effet, depuis l’ar­ri­vée des premiers invi­tés, MarieJoa baigne dans le climat anxio­gène de la menace révo­lu­tion­naire. L’état de vigi­lance qui prévaut d’or­di­naire en Terre Sainte a été levé le 1er octobre dernier et remplacé par un dispo­si­tif spécial renforcé.

Juste avant de nous rece­voir, le direc­teur de l’UCLAR, Javert, fait le point avec ses équipes pour avoir les remon­tées les plus fraîches de la Marine et des services de rensei­gne­ment du Gouver­ne­ment. « La force de notre unité, c’est la multi­pli­cité des canaux qui permettent de tout faire remon­ter et de conso­li­der l’in­for­ma­tion très rapi­de­ment ».

« Le niveau de menace à MarieJoa reste toujours impor­tant », nous confie Javert. « Les pertes récem­ment subies par Dragon sur le terrain peuvent para­doxa­le­ment renfor­cer la moti­va­tion de ceux qui veulent passer à l’acte ici », ajoute-t-il, en réfé­rence à la récente destruc­tion du QG de l’ar­mée révo­lu­tion­naire. De petits groupes épar­pillés, selon lui, peuvent avoir « diffé­rents projets d’ac­tions violentes » sans qu’il n’y ait néces­sai­re­ment de lien entre eux, ce qui est « plus diffi­cile à détec­ter ».

« Des moyens consi­dé­rables ont été enga­gés dans la remon­tée et le recou­page d’in­for­ma­tions sensibles par toutes les branches du Cipher Pol », précise-t-il. « Nos services sont ainsi parfai­te­ment armés pour détec­ter toute menace. Et ils le font chaque jour, à bas bruit ». Depuis le 1er octobre, Javert reçoit des ‘syn­thèses sécu­rité rensei­gne­ment’ deux fois par jour, le matin et le soir. Un rythme qui montera progres­si­ve­ment jusqu’à atteindre une demi-douzaine dès l’ou­ver­ture offi­cielle du sommet.

Rester atten­tif

Un sommet réunis­sant les plus impor­tants diri­geants mondiaux repré­sente évidem­ment une cible de choix pour un mouve­ment tota­li­taire ayant juré de faire sombrer le Gouver­ne­ment Mondial. Or, même si Dragon a récem­ment connu un revers capi­tal avec la décou­verte de son quar­tier géné­ral sur l’île de Baltigo (GL), son mouve­ment, par essence nébu­leux, reste malheu­reu­se­ment très actif.

Lorsque nos confrères du World Econo­mic Jour­nal lui deman­daient, début septembre, ce qui l’avait le plus surpris depuis sa prise de fonc­tion en juin dernier, le nouveau direc­teur de l’UCLAR n’hé­si­tait pas une seconde : le niveau « redou­ta­ble­ment élevé » de la menace et le nombre « impres­sion­nant » de mesures prises « pour éviter les passages à l’acte ».

Le travers de cette obses­sion révo­lu­tion­naire ? Elle impacte tous les aspects orga­ni­sa­tion­nels de cette Rêve­rie. « Chaque infor­ma­tion, chaque fait divers qui nous revient est tout de suite perçu à travers un poten­tiel danger révo­lu­tion­naire », recon­naît Javert. Avec le risque que ce prisme prenne le pas sur tout le reste. « Le plus diffi­cile consiste à ne pas mino­rer ni majo­rer la menace auprès des délé­ga­tions » souligne-t-il. « Si on minore, les monarques et prési­dents pensent qu’on leur cache des choses. Si on majore, on pétri­fie tout le monde et on prend le risque de nour­rir para­noïa et accu­sa­tions délé­tères entre délé­ga­tions. C’est extrê­me­ment compliqué. »

Selon un sondage, 73% des habi­tants de GrandLine sont d’ac­cord sur la néces­sité de se montrer « extrê­me­ment vigi­lant » face au risque révo­lu­tion­naire, contre 21% esti­mant qu’il faut être « plutôt vigi­lant ». Seuls 6% estiment la menace comme « peu ou pas inquié­tante ».

Baroudeur des mers depuis son plus jeune âge, Félix quitte son South Blue natal afin d'entamer une longue série de voyages à partir desquels naîtront 3 romans (la trilogie des "Carnets de Voyage d'un chat errant" aux éditions Seven Heaven). Grand amateur de mystères, il intègre la rédaction du magazine Frontières en 1520 afin, selon lui, de "dévoiler les secrets du monde". Certains articles remarqués lui valent une reconnaissance certaine dans le milieu journalistique, et il intègre l'Agence Mondiale de Presse (AMP) en tant que correspondant local spécialisé dans le Nouveau Monde. Il décide enfin de rejoindre le GrandLine Times en 1524 afin d'alimenter ses chroniques "Voyages au bout du monde". Félix sera le correspondant privilégié de notre journal durant toute la durée de la grande Rêverie 1524.

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