Warning: Use of undefined constant REQUEST_URI - assumed 'REQUEST_URI' (this will throw an Error in a future version of PHP) in /htdocs/wp-content/themes/fox/functions.php on line 48
Scandale au Cipher Pol ! – The GrandLine Times

Première source d'informations sur GrandLine et les quatre Océans

Scan­dale au Cipher Pol !

Dans Actualité Par

Le Direc­teur des Opéra­tions du CP3, Paskopé, a été mis en examen ce matin suite à une infor­ma­tion judi­ciaire ouverte début Août. Il pour­rait se voir condamné par la Cour de Sûreté du Gouver­ne­ment Mondial pour crime de Haute Trahi­son.

Ils sont peu à se décla­rer surpris à l’an­nonce de la mise en examen du Direc­teur des Opéra­tions du CP3. Surnommé « Le Pirate » au sein des locaux du Cipher Pol, ce haut cadre du service des rensei­gne­ments du Gouver­ne­ment Mondial traîne une répu­ta­tion de chef « sulfu­reux » aux « colères mémo­rables » et aux pratiques « surpre­nantes ». Arrêté à son domi­cile mercredi matin, il est mis en cause dans une enquête ouverte par un juge d’ins­truc­tion du Haut-Comman­de­ment des Armées pour de nombreux chefs d’ac­cu­sa­tion dont, entre autres, « trafic d’in­fluence », « corrup­tion », « usage de faux » et « abus de pouvoir ». Si les soupçons venaient à se confir­mer, l’af­faire pour­rait être portée devant le Cour de sûreté du Gouver­ne­ment Mondial.

« Au-dessus de tout soupçon »

Se décla­rant « profon­dé­ment choqué » et victime d’une « campagne de déni­gre­ment », Paskopé aura pris le temps hier de répondre aux nombreuses ques­tions de la presse, dont les nôtres. « Je suis profon­dé­ment choqué, et souhaite que la Justice puisse faire toute la lumière sur les odieuses calom­nies dont je suis la victime ».

Aux accu­sa­tions d’en­ri­chis­se­ment person­nel et de recel, il semble surpris. Frot­tant compul­si­ve­ment sa bague en or et tirant une bouf­fée de son cigare, il assure « ne pas connaître les tenants et abou­tis­sants de son service comp­table » et souhaite « que toute la trans­pa­rence soit faite sur le système de notes de frais en cas de fraude », avant de prendre l’en­ga­ge­ment de « bais­ser si néces­saire le montant des paniers-repas de tout [son] service ».

Inter­rogé quant aux soupçons qui pèsent sur lui dans une affaire de viola­tion du secret profes­sion­nel, c’est avec confiance qu’il déclare « avoir très peu d’amis en dehors du travail », preuve selon lui que les « maigres secrets dont [il] serait le garant » ne pour­raient pas, «  même s’[il] gaffait, sortir du Cipher Pol ».

Concer­nant les rumeurs de corrup­tion active et passive dont il est égale­ment l’objet, celles-ci ne provoquent chez lui qu’un large sourire, et c’est avec bonhom­mie qu’il propo­sera au jour­na­liste qui l’aura inter­rogé de « l’in­vi­ter à dîner afin d’en discu­ter plus longue­ment s’[il le souhaite] ».

Sur les allé­ga­tions de trafic d’in­fluence et de népo­tisme, il bottera égale­ment en touche. Le fait que son frère, son oncle, son beau-frère et sa femme aient tous inté­gré le Cipher Pol après lui relève d’après Paskopé « d’un heureux hasard », et il ajou­tera être « toute­fois honoré s’[il] a pu montrer l’exemple au sein de sa propre famille ».

Enfin, lorsqu’on lui fait remarquer que son nom est asso­cié à un système de fausses factures, c’est natu­rel­le­ment qu’il se déclare « meur­tri » par cette annonce, remer­ciant par avance notre jour­na­liste si « cette révé­la­tion peut permettre de mettre à jour une quel­conque irré­gu­la­rité ».

Vigi­lance interne

Le Comman­dant en Chef des Armées (et par défi­ni­tion le Grand Patron du Cipher Pol), Kong, ne s’est pas exprimé sur la ques­tion – mais la discré­tion légen­daire du Numéro 2 du Gouver­ne­ment Mondial n’éton­nera toute­fois pas. Le Direc­teur Géné­ral du Cipher Pol, Bajo­let, s’est déclaré pour sa part « inquiet » de l’at­ti­tude de Paskopé et a souhaité que « toute la lumière soit faite » à son propos, tout en insis­tant pour « respec­ter la présomp­tion d’in­no­cence ».

Inter­rogé sur cette affaire plus tôt dans la mati­née, l’Ami­ral en Chef de la Marine Saka­zuki a déclaré n’être « pas compé­tent pour juger une affaire civile », mais s’est dit favo­rable à une « chasse à la corrup­tion géné­ra­li­sée au sein des Insti­tu­tions Mondiales ». L’ar­res­ta­tion récente du Contre-Amiral Bilić et sa condam­na­tion devant une Cour Martiale la semaine dernière font écho à cette chasse aux « mauvais éléments ». Le Vice-Amiral Vergo, à la tête du G-5 et en visite aux Quar­tiers Géné­raux au moment où s’écrivent ces lignes, nous confiera qu’il était pour lui aussi « impé­ra­tif de rester vigi­lant face à toute forme d’abus liés à la corrup­tion et aux posi­tions de pouvoir ».

Si l’enquête venait à se pour­suivre et les soupçons à se confir­mer, Paskopé se verrait alors présenté devant la Cour de Sûreté du Gouver­ne­ment Mondial afin d’y être offi­ciel­le­ment jugé. Mais en l’ab­sence de nouveaux éléments probants et de conclu­sions défi­ni­tives, la présomp­tion d’in­no­cence prévaut évidem­ment.

Originaire de South Blue, Carol Frip obtient un Doctorat en Sciences Politiques. Elle se voit décerner le prix Goucon en 1517 pour son livre "Le dessous des Révolutionnaires", écrit après un séjour clandestin à Centaurea (SB) pour rencontrer rebelles, soldats, et civils en se fondant dans la population locale. Ces cinq dernières années, elle a passé son temps à arpenter, en toute indépendance, ces pays en guerre où l'on ne donne pas la parole aux populations sur place. Après avoir été correspondante à Alubarna pour le Sandy Post, elle rejoint le GrandLine Times en avril 1521.

Egalement dans Actualité

Aller en Haut